Terminé de savoir si Amstrong à profiter de l'avancé de la science ou non, terminé de savoir si Rachida Dati veut réécrire le nouveau testament ou si elle s'est simplement passé en jupe devant un groupe de plusieurs jeunes aux têtes patibulaires qui lui ont fait une visite touristique des caves de leur barres (chercher le jeux de mot).
Non maintenant on ne parle plus que d'une chose, la crise des subprimes. Que se soit ici aux royaumes unis ou en France et même à Pekin tout ce qui se passe est occulté par cette crise, même la star académie ne fait plus la une, faut dire aussi que cette 8 années de star académie sent un peu comme la 8e année de mandat de Mr Bush, le déjà vu et la merde, ce qui pourtant d'habitude n'est pas pour déplaire à une grosse majorité des français.
Bon alors la crise actuelle c'est quoi?
Rapidement je dirais que c'est l'odeur qui sort enfin des égouts. Car on ne peut le nier, il y a pas mal d'années que le français est dans la merde, et notre coq national : le petit un peu bouffon avec les lunettes raybanes ça ne lui déplaisait pas puisque juché sur notre dos il pouvait tranquillement chanter en évitant d'avoir les pattes dans la merde. Mais voilà l'odeur de la merde c'est tenace et ça remonte...Et quand ça commence à déranger ses amis les piétons (en gros si le français est dans les égouts, le piéton est un chef d'entreprise proche du medef) là on en fait une affaire d'état. Et puis c'est bien on fait en sorte que ça concerne tout le monde, on matraque sur le sujet et pendant ce temps en peut continuer les petites magouilles qui passent inaperçue. Comme le fait de vouloir modifier les écris européens pour faire passer sa loi sur le téléchargement et j'en passe.
Les subprimes quesaquo? Car je n'y ai pas encore répondu, j'ai trouvé une description humoristique qui au final fait très bien passer le message :
Crise des subprimes: une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre...
Alors voilà, Mme Ginette a une buvette à Houvin-Houvigneul, dans le Pas-de-Calais. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée. Vu qu'elle vend à crédit, Mme. Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base du "calva" et du ballon de rouge.
Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les "ardoises" du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme. Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme Ginette).
Ces "dérivés" sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.
Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet d'Houvin-Houvigneul n'ont pas un rond pour payer leurs dettes...
La buvette de Mme Ginette fait faillite.
Et le monde entier l'a dans le cul !
source de l'histoire :

